C’est la chaleur que dégage sa combustion. Ce pouvoir calorifique – nommé PCI – dépend de la nature du combustible mais aussi de sa teneur en eau. La combustion d’un bois mal séché mobilise une part importante de ses calories pour tout d’abord évaporer l’eau qu’il contient !
Plus il est humide, plus faible est donc son pouvoir calorifique. Ainsi un bois de résineux a un pouvoir calorifique de 4.6 kWh/kg à 10 % d’humidité.
Il s’élèverait à 5.2 kWh /kg si on pouvait le sécher à 100 % et descend à 2.2 ou 2.3 kWh/kg pour du bois vert !
Attention donc à ce que vous lisez quand vous comparez des produits !
Un pouvoir calorifique doit être évalué « brut », sur le produit commercial, à son humidité réelle. On comprend mieux l’intérêt d’un granulé suffisamment sec : il brûle pour vous chauffer et non plus pour se sécher lui-même !
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