Pour générer des crédits carbone, les projets « puits » doivent bien sûr être certifiés. Mais leur spécificité par rapport aux projets de réduction d’émissions a conduit à mettre en place des outils originaux de nature financière, technique ou contractuelle. En effet, les gains en matière de carbone qu’ils génèrent seront maximum après la fin de la première période du Protocole de Kyoto (2008-2012) et le carbone stocké par la forêt peut être accidentellement relâché dans l’atmosphère.
Grâce à ces outils spécifiques, comme les crédits « temporaires », les projets de puits de carbone forestiers sont éligibles à la certification. Comme tout projet, ils doivent être approuvés par toutes les parties impliquées, démontrer qu’à long terme, ils réduisent les émissions ou séquestrent du CO2 et cela, de manière additionnelle par rapport à la situation sans projet.
La méthode de mesure de l’effet carbone doit intégrer tous les éléments résultant de la réalisation du projet, dans et hors de son périmètre.
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