Le rendement de votre appareil de chauffage dépend beaucoup des caractéristiques du combustible. Hêtre ou épicéa, bois sec ou humide, tout cela joue sur les performances de votre chaudière ou l’encrassement de votre poêle.
Pour bien chauffer, trouver la bonne essence
Les essences de bois sont classées en deux grandes familles selon leur densité :
- les feuillus durs (chêne, hêtre, frêne, châtaignier, charme, noyer, fruitiers, etc.)
- les résineux et feuillus tendres (épicéa, sapin, pin, mélèze, peuplier, saule, etc.)
Les feuillus durs sont les plus appréciés pour le chauffage domestique, à l’exception du châtaignier qui éclate en brûlant. Les feuillus tendres et les résineux brûlent plus vite. S’ils sont mal stockés, ils se dégradent rapidement. Les résineux sont néanmoins appréciés pour leur montée rapide en température.
Pour bien brûler, évitez le bois humide
La combustion de bois humide est déconseillée :
- pour des raisons environnementales : la combustion d’un bois « vert » libère beaucoup de substances polluantes ;
- pour des raisons économiques : un bois humide fournit environ deux fois moins d’énergie qu’un bois séché ;
- pour des raisons pratiques : les appareils performants n’atteindront pas leur puissance nominal avec du bois frais. Le matériel s’encrassera plus vite et risque de se détériorer.
Pour bien sécher, sachez stocker !
Le mieux c’est à l’extérieur, sous un abri bûcher ou sous une bâche en laissant les cotés ouverts.
Temps de séchage optimal pour obtenir un bois sec à 20 % d’humidité :
Sous abri = de 15 à 17 mois
A l’air libre = de 18 à plus de 24 mois
Des conseils pour votre terrasse en bois - Balcons et Terrasses de Paris
